ACT VBG
Agir contre toutes les formes de violences basées sur le genre.
Au Gabon, le projet ACT VBG accompagne les organisations de la société civile engagées dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Porté par AEDH, Initiative Développement et le Réseau Femme Lève-Toi, il associe renforcement organisationnel, prévention, plaidoyer et développement de dispositifs de prise en charge pour contribuer à une protection plus effective des victimes.
Des compétences différentes. Des réponses qui se complètent.
AEDH · Initiative Développement · Réseau Femme Lève-Toi
L’Union européenne et l’Ambassade de France au Gabon
POURQUOI ACT VBG ?
Comprendre les obstacles qui fragilisent la protection et l’accompagnement des victimes.
Des violences persistantes, des ressources limitées
Malgré les avancées du cadre juridique, les victimes rencontrent des obstacles pour faire reconnaître les violences et accéder à la protection, aux soins, au soutien psychosocial ou à la justice. Les organisations connaissent le terrain, mais leurs ressources et leurs capacités de coordination restent limitées.
Des parcours d’accompagnement fragilisés
L’accès à une prise en charge complète demeure inégal. Difficultés financières, délais administratifs ou judiciaires et faible articulation entre services peuvent entraîner des ruptures. L’isolement des organisations limite les réponses durables et coordonnées.
Renforcer les acteurs et relier les réponses
ACT VBG associe renforcement des organisations, prévention, plaidoyer et coopération. Le projet soutient des services d’écoute, d’orientation et de prise en charge adaptés aux besoins des victimes.
TROIS OBJECTIFS POUR AGIR SUR LES VIOLENCES ET LES RÉPONSES
RENFORCER LES ORGANISATIONS
Développer les capacités d’action et de structuration des organisations de la société civile mobilisées contre les violences basées sur le genre.
MOBILISER CONTRE LES VIOLENCES
Informer, sensibiliser et interpeller les populations, les acteurs clés et les décideurs pour favoriser la prévention et la lutte contre les VBG.
AMÉLIORER L’ACCÈS À LA PRISE EN CHARGE
Renforcer l’accueil, l’orientation et l’accompagnement en mobilisant des réponses médicales, psychologiques, juridiques, sociales et économiques selon les besoins.
Renforcer la protection effective des personnes concernées.
Des réponses adaptées aux besoins, aux choix et au consentement de chaque personne.
COMMENT ACT VBG AGIT-IL ?
Le projet combine le soutien aux organisations, l’action auprès des communautés et la coopération entre acteurs.
RENFORCER LES CAPACITÉS
Accompagnement organisationnel du ReFLeT, formations, échanges de pratiques et soutien méthodologique aux organisations de la société civile.
SOUTENIR DES INITIATIVES LOCALES
Un financement en cascade permet à quatre organisations gabonaises de développer des réponses adaptées : AJDPT, CEAD, IBOGAINE et ACFG.
FAVORISER LA COORDINATION
Un groupe multi-acteurs facilite les échanges entre OSC, l’identification des complémentarités et le développement des liens avec les institutions concernées.
PRÉVENIR, SENSIBILISER ET PLAIDER
Outils de sensibilisation, mobilisation sociale, interventions publiques et médiatiques : le projet agit pour une meilleure application des droits des femmes et des dispositifs de protection.
Le financement en cascade soutient des initiatives d’organisations locales. Ces quatre OSC sont distinctes des trois membres du consortium.
DES RÉSULTATS CONCRETS EN 2025
En 2025, ACT VBG a contribué à renforcer les capacités d’action des organisations gabonaises, à rendre les violences basées sur le genre plus visibles et à développer des réponses complémentaires pour accueillir, orienter et accompagner les survivantes.
Par la permanence d’accueil, d’écoute et d’orientation.
Un soutien financier et technique aux prises en charge juridique, psychosociale, médicale et économique.
Des temps de travail collectifs organisés au cours de l’année.
Source : rapport d’activités 2025 d’AEDH, pages 30–31. Ces indicateurs portent sur l’année 2025.
Mobilisation collective autour du plaidoyer ACT VBG. Photographie publiée dans le bilan de février 2025.
DES ORGANISATIONS RENFORCÉES
Le ReFLeT poursuit sa professionnalisation grâce aux formations et à un accompagnement adapté. La dynamique collective favorise les échanges de compétences et de pratiques.
DES RÉPONSES PLUS COMPLÉMENTAIRES
La coordination et le financement des organisations contribuent à développer des accompagnements mobilisant différentes expertises.
UNE MOBILISATION COLLECTIVE ACCRUE
Sensibilisation, espaces d’échange et plaidoyer maintiennent la lutte contre les VBG dans les discussions publiques et institutionnelles.
PRÉVENIR LES VIOLENCES ET FAIRE ÉVOLUER LES RÉPONSES
Le violentomètre en milieu universitaire
Conçu pour le milieu universitaire, cet outil aide à repérer des comportements abusifs, à ouvrir le dialogue et à orienter les personnes concernées. Il participe à la sensibilisation ; il ne constitue pas un diagnostic médical ou juridique.
Mobiliser la société civile
Campagnes et supports de sensibilisation, concours créatif, actions auprès des jeunes et des communautés, échanges avec les médias : ACT VBG multiplie les occasions de parler des violences et des droits.
Mobilisation collective ACT VBG. Photographie publiée dans le bilan de février 2025.
Faire évoluer les réponses
La note de position de novembre 2024 articule trois préoccupations : rendre le cadre juridique effectif, améliorer l’accès à des services adaptés et renforcer la coopération entre institutions et société civile.
Le rapport de plaidoyer 2026 approfondit cette démarche à partir d’une enquête menée en février 2026 auprès de 19 structures ou acteurs et de 27 personnes. Il analyse les obstacles à la prise en charge et propose des pistes pour renforcer la coordination et la protection des victimes.
Ces priorités visent une protection plus effective des victimes et appellent une mobilisation conjointe des institutions et des organisations de la société civile.
DE L’EXPÉRIENCE AUX APPRENTISSAGES
Comprendre comment les interventions se complètent pour améliorer les parcours de prise en charge.
À partir des pratiques de cinq organisations gabonaises, AEDH a conduit en 2026 une démarche de capitalisation pour identifier les complémentarités, comprendre les obstacles qui fragilisent les parcours et dégager des apprentissages utiles aux acteurs concernés.
DES EXPERTISES COMPLÉMENTAIRES
Les compétences et les mandats des organisations peuvent se compléter pour répondre à des besoins différents.
LA CONTINUITÉ DÉPEND DES RELAIS
Un accompagnement cohérent repose aussi sur les orientations entre organisations et sur un suivi adapté.
UNE COORDINATION À RENFORCER
La complémentarité observée doit être consolidée par des partenariats, des outils de référencement, des espaces de concertation et des moyens adaptés.
Sur la page dédiée : le rapport, les schémas et six fiches. Les cinq premières documentent des pratiques étudiées ; la sixième propose un modèle issu des contributions, qui n’est pas présenté comme un dispositif déjà généralisé.
UN PROJET PORTÉ COLLECTIVEMENT
AGIR ENSEMBLE POUR LES DROITS HUMAINS
Organisation cheffe de file et partenaire de mise en œuvre : soutien aux OSC, coordination, plaidoyer et valorisation des connaissances produites.
INITIATIVE DÉVELOPPEMENT
Partenaire du consortium, mobilisé notamment sur le renforcement des acteurs locaux et les dynamiques de mobilisation sociale.
RÉSEAU FEMME LÈVE-TOI
Organisation gabonaise membre du consortium : droits des femmes, sensibilisation, autonomisation et accompagnement des victimes.
Association Justice et Droits pour Tous (AJDPT) · Centre d’étude et d’appui au développement local (CEAD) · IBOGAINE · Association Cœur de Femmes Gabon (ACFG)
Ces organisations bénéficient d’un appui financier et technique et contribuent aux actions du projet. Elles sont présentées séparément des membres du consortium.
Le projet bénéficie du soutien de l’Union européenne et d’une contribution de l’Ambassade de France au Gabon, via le fonds FEF.
Pays : Gabon · Durée : trois ans.
PUBLICATIONS ET RESSOURCES
Des outils pour comprendre, prévenir, accompagner et faire évoluer les pratiques.
A. CAPITALISATION ET APPRENTISSAGES
Comprendre les pratiques et leurs complémentarités
Le rapport de capitalisation, cinq fiches de pratiques, une sixième fiche proposant un modèle davantage intégré et les schémas associés sont réunis sur une page dédiée.
B. PLAIDOYER ET ANALYSES
Violence basée sur le genre au Gabon : prévention, prise en charge et accompagnement
Une analyse et des propositions pour l’application du cadre juridique, l’accès à la prise en charge et la coopération entre institutions et société civile.
Rapport de plaidoyer : améliorer la prise en charge des victimes au Gabon
Une enquête menée en février 2026 auprès de 19 structures ou acteurs et de 27 personnes analyse les obstacles juridiques, institutionnels, financiers et organisationnels à la prise en charge. Elle formule des recommandations pour renforcer la coordination et la protection des victimes.
C. PRÉVENTION ET BILANS D’ACTIVITÉ
Violentomètre en milieu universitaire
Un outil et sa présentation pour aider à reconnaître les comportements abusifs et faciliter l’orientation en milieu universitaire.
Rapport d’activités synthétique ACT VBG
Un aperçu des actions de permanence, de plaidoyer, de sensibilisation et du concours créatif. Ses indicateurs portent sur une période antérieure aux résultats annuels 2025 présentés plus haut.
